Je t’ai rencontré
un fabuleux jour d’été, à Yaoundé.
Ton sourire tu m’as dédicacé
et plus tard dans ton lit nous nous sommes aimés.
Tu as parlé de faire de moi la femme de ta vie
et du plus profond de mon coeur, j’en avais envie.
Mais j’ai dû partir au loin et pleine de chagrin,
d’autant que pour toi, c’était le début de la fin.
Au pays, tu es resté jusqu’à aujourd’hui,
et de ton coeur, malgré tous mes efforts, tu m’as bannie.
Dieu seul sait pourtant à quel point je t’ai aimé,
mais pour toi, j’appartiens désormais au passé.
Ma vie, je n’ai jamais pu la reconstruire,
comment faire, alors que je me sens si détruite ?
J’aimerais que tu m’aimes et que tu m’aimes encore,
pour toi, je pourrais attendre mille aurores.
La distance, tu sais, ce n’est qu’un petit obstacle
En amour, nos coeurs et nos âmes restent nos meilleurs spectacles.
Crois-tu que tu pourras recommencer à m’aimer ?
Je l’espère, je le prie car je sais être ta destinée.
Je t’aime et malgré ma peine je te confesse,
je te confesse, mon chéri, que jamais ne vaincra la détresse.
Bientôt je te retrouverais au pays, pour la vie
Et pour notre plus grand bonheur, je l’espère, nous serons enfin réunis.
Anne.
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